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La naturalisation et ses conséquences inattendues

Les avantages, les privilèges et les inconvénients de la naturalisation (1)

Définition

En Belgique la naturalisation est en principe un acte souverain de l’État belge (2). Vous pouvez être Belge de plein droit ou le devenir volontairement (ou d’office) par naissance, par mariage ou comme résident permanent après un séjour ininterrompu en Belgique de minimums 5 ans.

En théorie, se naturaliser sous-entend pour chaque migrant, installé régulièrement en Belgique qui en fait la demande, des incidences favorables et des retombées positives pour poursuivre à améliorer son statut social et familier afin de mieux s’adapter et mieux s’insérer dans la société belge et ainsi profiter des avantages de la naturalisation. Pour plus d’infos concernant l’acquisition de la nationalité belge veuillez cliquer sur le lien suivant : http://bit.ly/3cPvGTz

La naturalisation

C’est souvent une démarche individuelle après des jours, des semaines voir des mois de réflexion. Les avantages hypothétiquement escomptés et espérés sont multiples et pluriels dont principalement l’emploi et le logement. Le naturalisé espère ainsi que sa carte d’identité belge va lui faciliter les démarches à la recherche d’un emploi ou et d’un logement décent. La déception est encore plus grande quand on possède la carte d’identité belge malheureusement le nom et le prénom ont toujours une connotation maghrébine la réponse traditionnelle des employeurs est, « on te contactera dès que possible ». Pour le logement « la maison ou l’appartement a été déjà loué »

Après l’emploi, le logement pose également un vrai grand problème pour trouver un appartement ou une maison adéquate que ce soit dans le privé ou dans le secteur des logements sociaux. Soit la liste des demandeurs est longue dans certaines villes soit le délai d’attente peut durer plusieurs années pour une famille nombreuse par exemple ou même pour un célibataire d’origine maghrébine.

Ce qui est sûr, avec seulement la carte d’identité belge on peut voyager librement dans tous les pays Schengen. Ce qui n’est plus possible avec un passeport marocain ou algérien. Il y a même la possibilité de s’y installer dans l’un des pays Schengen en remplissant certaines conditions.

Les avantages (3)

Le naturalisé devient plus ambitieux et plus exigeant en postulant des emplois qu’hier ne pouvait même pas rêver et aujourd’hui avec sa carte d’identité belge à la poche il se croit avoir des ailes, ose demander de la promotion pour ainsi se hisser plus haut dans l’échelle sociale. D’autres emplois deviennent accessibles, par exemple des emplois réservés auparavant seulement aux nationaux ce qu’on appelle communément les « emplois réservés » telle la fonction publique. C’est un très grand marché de l’emploi qui s’ouvre théoriquement à tous ceux qui ont une formation poussée ou des diplômes universitaires.

Malheureusement la naturalisation n’est pas un passepartout ni une baguette magique et, la réticence de certains employeurs et certains propriétaires est omniprésente, sans parler de la discrimination, et ça n’ouvre pas toutes les portes mais ça aide parfois. Par exemple au chômage il y a aussi des milliers de belges de souche qui sont touchés. Si tu as un teint basané, un nom arabe, aucune formation, aucun diplôme, alors ta naturalisation ne te sera d’aucune utilité. Au lieu de la nationalité belge il aurait mieux fallu avoir des compétences, des expériences et des recommandations. Alors là tu accumules les chances de réussite et de promotion.

Que tu sois Belge ou d’origine étrangère dans le cadre de la sécurité sociale rien ne change. Par contre pour les sportifs internationaux le choix de la naturalisation peut déterminer à jamais l’avenir du sportif. L’enjeu est très grand et le choix est très difficile à prendre. Prenons l’exemple d’un footballeur d’origine marocaine qui évolue dans une équipe belge et qu’il brille par ses compétences footballistiques. Aussi bien le Maroc que la Belgique aimeraient bien l’avoir dans leur Équipe nationale. La décision finale reste au joueur en question. S’il choisit un des deux pays il ne pourra plus jamais jouer dans l’équipe nationale de l’autre pays. Le choix définitif est irréversible. Le joueur joue au quitte ou double sans filet de sauvetage et sans garantie. Supposons qu’il choisit la Belgique. D’un coup il perd à jamais la chance de jouer pour le Maroc. Le risque est encore plus dramatique s’il n’est pas élu comme éventuel candidat pour les diables rouges.

Et les inconvénients (4)

L’un des grands inconvénients a été dévoilé après la parution du coronavirus et surtout après le confinement déclaré par pratiquement dans tous les pays. Certains malheureux retardataires se sont retrouvés coincés au Maroc après la fermeture des frontières, terrestres aériennes et maritimes.

Tu n'es pas le bienvenu
Tu n’es pas le bienvenu

Des milliers de citoyens d’origine Marocaine résidant en Espagne, en Belgique, en France, aux Pays-Bas, en Allemagne et ailleurs ne pouvaient plus quitter le territoire Marocain en raison des mesures d’urgence sanitaires pour endiguer la propagation du Covid-19. À cause de leur nationalité marocaine, ils sont considérés aussi comme non concernés par les mesures de rapatriement. Ces rapatriements concernent les touristes qui se trouvent au Maroc en vacances. Entre le marteau et l’enclume, d’un côté ils ne sont pas sur la liste prioritaire des Belges à rapatrier et de l’autre côté en tant que citoyens marocains le Maroc refuse de les laisser quitter le territoire marocain malgré quoiqu’ils aient la double nationalité et malgré quoiqu’ils résident principalement dans un pays européen. Encore une fois l’injustice aveugle touche principalement les binationaux, âgés, malades, ayant besoin de soins intensifs et qui manqueront de médicaments tôt ou tard. Séparés de leur famille ils doivent passer le confinement dans un Maroc touché de plein fouet par le coronavirus et dans un pays avec une couverture sanitaire qui laisse à désirer. Grâce au Covid-19 nous avons découvert les inconvénients de la binationalité et ses limites. Cette fois-ci la double nationalité a joué en défaveur du citoyen belgo-marocain.

L’enseignement et la scolarité (5)

Quelle que soit votre nationalité et celles de vos enfants, l’enseignement maternel de 2 ans et demi à 6 ans (non obligatoire, mais fortement recommandé) ;

  • Enseignement primaire de 6 ans à 12 ans (obligatoire)
  • Enseignement secondaire de 12 ans à 18 ans (obligatoire) et jusqu’à 16 ans pour l’enseignement plein exercice
  • Enseignement supérieur. Donc là aussi il n’y a aucune différence. Le seul choix que tu as en tant que parent belge est de choisir entre le réseau officiel et le réseau libre.
  • Un troisième réseau existe également mais très minoritaire : le réseau privé.

Quoi qu’il en soit dans tout le système d’enseignement en Belgique, l’immigration et l’histoire de l’immigration sont le parent pauvre et ne trouve nullement sa place. (6)

L’emploi

Les discriminations traversent la société belge de long en large et en profondeur. Cela a toujours été et il le sera encore pour longtemps. Je cite « la discrimination dans l’emploi peut se manifester durant la procédure de recrutement, l’exercice du contrat de travail ou à la fin de celui-ci. Elle peut être intentionnelle, avec un but délibéré de discriminer quelqu’un ou de lui nuire (discrimination directe) ou inconsciente. Elle peut aussi être la conséquence indirecte de diverses décisions ou procédures (discrimination indirecte). Le harcèlement ou l’intimidation, de même que le refus de mettre en place des aménagements raisonnables pour les personnes handicapées sont également interdits par la loi nondiscrimination ». UNIA https://bit.ly/3dhOdYV

Le chômage

Selon le rapport final des assises de l’Interculturalité (2010) (7), « près de quatre adultes sur dix d’origine marocaine, turque, algérienne ou congolaise sont sans travail. Dans certains quartiers, notamment à Bruxelles, où ces minorités sont très fortement représentées, le taux de chômage dépasse les 50%. Dans le même temps, 10% des actifs sont sans emploi parmi la population d’origine belge, mais 16% parmi les Belges nés étrangers. Au total, les travailleurs issus de minorités culturelles non européennes ont non seulement plus de mal à trouver du travail, mais ils le perdent aussi plus rapidement ».

Je cite un chapitre d’un article que j’ai écrit le 16 février 2017 et paru dans Dounia News sous le titre

‘Pour une vraie politique d’insertion dans le marché de travail des marocains en Belgique’ que je vous conseille de lire et de partager : https://bit.ly/2wjV57t

« En ce qui nous concerne, la nationalité belge ne règle évidemment pas tous les problèmes : les manifestations de rejet, de marginalisation, de racisme ou de xénophobie s’appuient généralement plus sur l’aspect physique ou d’origine d’une personne que sur son statut juridique ou ses compétences. De plus l’égalité juridique n’est qu’une condition nécessaire mais non suffisante pour réaliser dans les faits l’égalité de traitement et, tout le monde n’est pas naturalisé Belge ! Et, tout le monde n’est pas l’ami du bourgmestre machin ».

Le logement

Marocains et MRE bloqués

Le logement est une base et un piédestal pour quiconque veut s’installer définitivement quelque part. N’importe où dans le monde l’âtre humain a besoin d’un toit sous la tête, c’est une condition incontournable avant l’emploi. Pour les sociétés modernes il faut avant tout avoir un lieu de résidence, c’est-à-dire une adresse. Locataire ou propriétaire, autochtone ou allochtone l’administration doit savoir et inscrire exactement où il habite. Le logement est une condition sine qua non pour s’installer et pour régulariser sa situation vis-à-vis de l’administration communale mais aussi pour toutes les autres administrations telles, la police, la banque, l’employeur, la sécurité sociale etc. ainsi que pour la carte d’identité et le passeport. Les nouveaux arrivants doivent après s’inscrire auprès des services consulaires de leurs pays respectifs. Par conséquent le logement est l’une des priorités avant d’entamer d’autres démarches.

Pour le couple et les enfants le logement un élément essentiel et fondamental dans la stabilité de la famille. Malheureusement, comme fût le cas pour les anciens migrants, le nouvel arrivant, réfugié politique, régularisé c’est l’aventure du combattant (8). La physionomie est très prépondérante aux yeux des propriétaires comme des employeurs (9). Dans ces cas une carte d’identité belge ne sert pas à grand-chose, donc elle est complètement inefficace. Pour régler ce problème une fois pour toutes je propose au nouveau belge d’acheter un appartement ou une maison loin des centres des grandes villes. Il vaut mieux acheter que payer des loyers mensuellement, surtout que les loyers augmentent sensiblement chaque année.

La participation politique (10)

À notre arrivée en Belgique nous étions des biceps manuels, apolitiques et la foi était vraiment défaillante. Dès le début on pouvait participer aux élections syndicales. À fur et à mesure que notre installation se stabilise nous voulions participer à la gestion des communes et c’est ainsi que nous avons revendiqué ce droit. Loin était l’idée de participer aux élections législatives. Plusieurs communes du Royaume ont créé des Commissions consultatives pour migrants. C’est une sorte de transition d’apprentissage de vivre la démocratie et la participation à la gestion au niveau communal.

La participation politique a toujours été partout dans le monde la conséquence que le migrant d’hier se sent complètement chez soi et par le biais de la participation politique il veut dépasser l’étape pathétique de la soi-disant intégration. La Belgique n’a pas échappé à ce phénomène. Aujourd’hui, en Flandre, en Wallonie et à Bruxelles de nombreuses personnalités politiques sont issues de l’immigration. Les syndicats et la vie associative ont joué un rôle prépondérant et une étape préliminaire d’apprentissage et de strapontin.

Depuis déjà plusieurs décennies le paysage politique a changé de physionomie. À côté de la féminisation des politiciens on trouve des visages nouveaux, femmes et hommes issus de plusieurs diasporas établies depuis longtemps en Belgique et dont la majorité est née en Belgique de parents souvent eux-mêmes nés en Wallonie, à Bruxelles ou en Flandre. Par conséquent, les élus issus de parents et de grands-parents d’origine étrangère font désormais partie intégrante des instances locales, régionales et fédérales.

La pension (11)

Que vous soyez de nationalité belge ou pas, si vous avez travaillé et cotisé à la sécurité sociale belge vous pouvez en tant que pensionné vivre au Maroc ou ailleurs et vous recevrez votre pension telle quelle, là où vous avez choisi d’y vivre et d’y habiter quelque part en Europe ou en dehors de l’Europe, vous toucherez le même montant qu’en Belgique.

La garantie de revenus aux personnes âgées (Grapa) est une prestation octroyée aux personnes de plus de 65 ans dont les revenus sont trop faibles pour assurer leur subsistance. Pour avoir droit de ce complément vous devez résider en Belgique. Si vous le mentionnez à l’avance, vous pouvez résider au maximum 29 jours par an (consécutifs ou non) à l’étranger.

La Grapa n’est pas exportable. Si vous recevez la Grapa et que vous décidez de vivre par exemple au Maroc alors vous allez recevoir seulement et uniquement le montant de la pension à laquelle vous avez droit sans aucun complément.

Insertion, adaptation ou intégration

Le système belge vicieux n’a pas créé une machine à broyer le migrant afin de le domestiquer et le rendre copie conforme du petit belge moyen. Donc, tous ceux qui parlent encore d’insertion, d’adaptation ou d’intégration sont ceux qui veulent nous emprisonner dans des carcans communautaires et nous éloigner des citoyens belges avec qui nous sommes condamnés de vivre ensemble. Jusqu’à preuve du contraire, il n’existe pas de lien direct évident entre la nationalisation belge et l’éventuelle ascension dans l’échelle sociale belge.

La participation politique qui est la plus plausible et la plus visible mais elle se fait uniquement via les partis politiques et les élections. Le naturalisé passif ne doit faire aucun effort étant donné que le droit de vote n’existe pas en Belgique, seulement le devoir de vote. Ce qui veut dire, si le naturalisé veut participer activement dans la vie politique il doit impérativement passer par le biais des partis politiques belges. Cette décision et éventuellement la démarche se fait à titre personnel, individuellement et indépendamment de la communauté dont il est issu.

Le nouveau citoyen devenu membre d’un parti n’est en aucun cas un représentant ou le délégué d’une quelconque communauté ou ethnie. Il faut souligner et mettre en valeur que cette démarche individuelle de choisir son clan partisan n’est certainement pas la bonne démarche pour défendre et résoudre les problèmes sociaux des migrants, des réfugiés politique ou des citoyens belges d’origine étrangère. Le nouveau politicien doit défendre l’idéologie et le programme de son parti qu’il a choisi.

C’est vrai, au début nous avons toutes et tous voté aveuglement sur des noms communautaires. Pour nous comme pour nos soi-disant politiciens c’était une période d’apprentissage de la démocratie. Heureusement, après plusieurs expériences aujourd’hui c’est la compétence qui prime et plus l’origine ethnique du candidat sur la liste. Nous avons dépassé et de loin le stade du vote communautaire. Aujourd’hui il n’y a plus d’Ahmed ou Fatima. Il n’y a que les compétences qui comptent et le choix entre les différents partis sur le terrain belge et les différents candidats en dehors de toutes considérations, religieuses, ethniques, raciales, d’origine ou de genre.

Un douloureux instrument d’insertion

Avoir entre les mains une arme à double tranchant peut plus nuire que guérir. Croire que la nationalité va créer des miracles est un mirage chez les crédules et les naïfs. Cette baguette magique n’a pas fonctionné non plus pour les Belges de souche. Il vaut mieux trouver la lampe d’Aladin. Le Djinn aura certainement plus de chances que ta nationalité et ta carte d’identité belge.

L’acquisition de la nationalité belge n’est en aucun cas la finalité en soi, il faut la considérer comme un moyen ou un instrument parmi d’autres pour s’insérer et s’adapter. Avoir la nationalité belge ou pas ne détermine pas ton avenir en Belgique mais bel et bien celui de tes ascendants. Même si tu veux devenir actif dans un parti politique ou dans la vie associatif au niveau d la commune, de la région, au niveau fédéral ou européen la nationalité belge n’est en aucun cas obligatoire.

La naturalisation ne peut pas être considérée comme un pivot essentiel mais une des étapes du processus multidimensionnel dans le temps et l’espace. La naturalisation en tant que telle n’a aucune incidence si elle n’est pas accompagnée par l’apprentissage de la langue ou l’une des langues officielles de ton pays de résidence. La langue ne sera d’aucune utilité si tu ne l’utilises pas dans une formation professionnelle ou dans la poursuite de tes études (12). Pour le nouveau belge, l’accroissement des connaissances linguistiques est la seule et unique manière de tirer profit au maximum dans l’accès au marché de l’emploi.

Conclusion

Il est important de signaler à bon entendeur que les migrants peuvent s’adapter parfaitement dans la société belge sans pour autant devenir Belge. La possession d’une CIN n’est pas le miracle attendu ni la solution magique à la réussite économique et sociale, c’est purement administratif, au lieu d’être inscrit sur le registre des étrangers on est inscrit sur le registre de la population, c’est le seul changement notoire qui se produit lors de la naturalisation.

Devenir vraiment Belge c’est aimer la Belgique et son peuple, faire allégeance au roi des Belges, entre beaucoup d’autres petites choses connaître son histoire et sa géographie, visiter ses musées et ses monuments, aimer sa musique et son folklore, aimer sa cuisine et goûter les différentes bières pour non musulmans, connaître les couleurs de son drapeau, le contenu de la Brabançonne (13), il faut aussi connaître la devise « L’Union fait la force », il faut savoir que la même devise nationale est partagée par la Bulgarie et d’Andorre entre autres.

Pour clôturer mon article je vous propose un texte que j’ai emprunté de mon compatriote tangérois Pr Sidi Mohamed El Yamlahi Ouazzani (14):

« Ces derniers, contrairement au titre du film d’Yves Allégrer, sorti le 6 février 2013, sous le titre « Les Miracles n’ont lieu qu’une fois », continuent, contre vents et marées, à croire que les miracles sont un flot inaltérable, une source qui ne tarit jamais et que, travailler ou ne pas travailler, créer ou ne pas créer, inventer ou ne pas inventer, trouver des solutions ou ne pas en trouver n’est pas de nature à les inquiéter pour leur avenir du moment qu’ils se sont habitués aux

Sarie Abdeslam

miracles, à ces interventions de la providence qui les sauvent des naufrages, des crises cardiaques, des grippes les plus folles, des séismes les plus insensés et des crises les plus « mondialisées », les plus contagieuses, les plus dangereuses.

Sarie Abdeslam

[1] Si vous habitez à l’étranger, vous pouvez introduire une demande de naturalisation auprès de l’ambassade ou du consulat belge de votre lieu de résidence. Si vous habitez en Belgique, vous devez vous adresser à l’officier de l’état civil de votre commune ou au greffier de la Chambre des Représentants, Service Naturalisations, Rue de Louvain 48, 1000 Bruxelles : https://bit.ly/2QDWdcK
[2] Comment devenir belge ? Aperçu des procédures : https://bit.ly/33AhVUs
[3] Double nationalité: à quelle condition les expats peuvent en bénéficier ? https://bit.ly/3imYSD4
[4] Générations : la double nationalité : avantages, inconvénients https://bit.ly/3gEIzBo
[5] DOSSIER : L’école face aux politiques migratoires : https://bit.ly/2y0t05w
[6] Nouria Ouali, Les migrations internationales dans l’enseignement belge francophone : https://bit.ly/33zeeAk
[7] Rapport des Assises de l’Interculturalité, le 8 novembre 2010 à Bruxelles : https://bit.ly/3deuAAK
[8] Migrants et logement : une histoire mouvementée : https://bit.ly/3fCHOaC
[9] Non, les migrants n’obtiennent pas plus rapidement un logement social : https://bit.ly/33GFEnN
[10] Dr Hassan Boussetta : Marocains de Belgique : du travailleur immigré au citoyen transnational https://bit.ly/3kpnmxE
[11] Droit à la pension. Ai-je droit à une pension ? https://bit.ly/3altkuO – Liste des partis politiques belges : https://bit.ly/2PJnyJZ
[12] Je vous propose de suivre une formation ISCO – Institut Supérieur de Culture Ouvrière : https://bit.ly/30MdbLz
Ou une formation plus poussée, Fopes. Faculté ouverte de politique économique et sociale : https://bit.ly/3afjHOb
[13] Ô Belgique, ô mère, chérie,
A toi nos cœurs, à toi nos bras!
A toi notre sang, ô Patrie!
Nous le jurons tous tu vivras!
Tu vivras toujours grande et belle
Et ton invincible unité
Aura pour devise immortelle:
Le Roi, la Loi, la Liberté!
Le Roi, la Loi, la Liberté!
Le Roi, la Loi, la Liberté!
[14] Méditations tangéroises, par le Pr Sidi Mohamed El Yamlahi Ouazzani, Le Journal de Tanger du 12 avril 2014 : https://bit.ly/3fBxhMQ

Lire également : L’ ATTEINTE À LA CONCEPTION UNIVERSELLE DE LA CITOYENNETÉ : https://bit.ly/3g3PfHY. Paru dans Dounia News le 7 janvier 2016.

A ce propos abdeslam